Dans cette note d'information adressée aux habitants de Feucherolles au début de l'année 1995, l'ADEF dressait un bilan critique de la politique de logement menée par la municipalité :
1) Mise au point sur la vie associative : Réfutation des rumeurs concernant de prétendantes procédures administratives engagées par le président de l'association contre la commune.
2) Distinction entre accession aidée et logement social : Analyse du système de cession de terrains communaux à des promoteurs et distinction avec le véritable logement social locatif à loyer modéré (opération LOGIREP).
3) Exigence de transparence sur les attributions : Demande de publication des critères d'attribution et de la liste des bénéficiaires des ventes de biens communaux aidés afin de garantir l'équité républicaine.
Au-delà de la nature des opérations immobilières, le document de 1995 soulevait la question centrale des procédures d'attribution.
À la suite de demandes d'informations formulées par l'ADEF dès décembre 1992, la municipalité de l'époque avait défendu le huis clos et la confidentialité stricte des décisions rendues par le Comité Communal d'Action Sociale (CCAS).
Si l'ADEF reconnaissait la légitime confidentialité des données personnelles et des dossiers sociaux, elle exigeait deux garanties fondamentales :
1) Des critères d'attribution objectifs, clairs et publiés.
2) La transparence sur les cessions de biens communaux.
L'association appelait alors à la publication intégrale de la liste des bénéficiaires afin de dissiper toute suspicion de favoritisme et d'assurer une parfaite équité entre les habitants.